Le Diagnostic génétique de préimplantation (PGD)
Le PGT peut être utilisé pour détecter une maladie familiale héréditaire connue. Cette technique permet de tester tous les embryons obtenus lors d’une tentative de FIV et de ne restituer que les embryons chromosomiquement normaux. Le PGT garantit ainsi que l’enfant n’héritera pas de la maladie génétique en question. Elle peut également être utilisée chez les personnes qui connaissent des échecs d’implantation répétés ou des fausses couches.
Le nombre d’ovocytes présentant des anomalies chromosomiques augmente fortement avec l’âge. Une femme de 30 ans a déjà 40 % d’ovocytes anormaux ; après 40 ans, ce chiffre atteint 80 %. Ces ovocytes anormaux peuvent donner naissance à un embryon d’apparence normale, mais ne permettent jamais de poursuivre la grossesse et de donner naissance à un enfant sain et vivant. Grâce au PGT, des embryons chromosomiquement normaux peuvent être retransférés, ce qui augmente le taux de grossesse par transfert d’embryon. Ainsi, l’âge de la patiente devient moins important car les ovocytes anormaux ne sont plus transférés.